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mardi, 27 mai 2014 00:00

Le Titan et le Titanic Spécial

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Le Titan et le Titanic     lire la suite

1912, le Titanic sombre dans l'Atlantique. Un drame inattendu qui plonge le monde entier dans la stupéfaction. Et pourtant, en 1898, l'écrivain américain Morgan Robertson, imagine déjà le naufrage du plus grand paquebot fictif du monde, son nom : le Titan.

Titan et Titanic, 14 ans les séparent mais ces deux navires ont pratiquement le même nom et le même destin. Mais le plus troublant, c'est que les coïncidences ne s'arrêtent pas là.

 

Dans le roman de 1898, le Titan pesait 70 000 t, il mesurait 243 m. Inauguré en 1912, le Titanic pesait près de 70 000 t, il mesurait 268 m. Le Titan possédait trois hélices, le Titanic, trois hélices. Vitesse maximale du Titan, 25 nœuds. Celle du Titanic, 25 nœuds. Nombre de canaux de sauvetage, 24 pour le Titan, 20 pour le Titanic. Le Titan peut accueillir jusqu'à 3000 personnes, le Titanic un maximum de 3300 personnes. Des similitudes déroutantes sur des détails incroyablement précis. Mais le plus impressionnant, c'est qu'en 1898, le Titan n'est qu'une pure invention littéraire. Les techniques sont telles qu'on ne peut même pas imaginer construire un jour ce genre de navire. "En 1898, la technologie, c'est celle du XIXe siècle. Ce genre de navire n'existe pas en 1898, et pour les constructeurs, ce genre de navire n'existera pas. Techniquement, on ne peut pas les envisager, on n'a pas de quoi les construire et on a surtout par l'argent pour le construire. Que Robertson invente le navire idéal, et petit à petit on va s'apercevoir que la technologie va, peut-être sans le vouloir, piocher dans ce navire idéal pour se mettre à construire les vrais navires, et notamment le Titanic", Olivier Mendez, collectionneur, spécialiste du Titanic.

Et les coïncidences continues. Le Titan et le Titanic étaient tous les deux sous pavillon britannique. Il possédait la même salle de bal, le même nombre de personnes dans l'orchestre, la même installation téléphonique, une multitude de détails inscrits dans le roman et qui prendront réellement vie, une quinzaine d'années plus tard. Mais le parallèle devient vraiment inquiétant quand on évoque le sort terrible que vont connaître ces deux bateaux. Dans le roman de 1898, le Titan coule une nuit d'avril vers minuit après avoir percuté un iceberg à tribord. 14 ans plus tard, le Titanic coule une nuit d'avril à 23:40 après avoir percuté un iceberg à tribord. Dans les deux cas, l'iceberg n'a été repéré qu'au dernier au moment. C'est-à-dire une trentaine de secondes avant l'impact. "Un détail qui fait froid dans le dos, c'est que les deux navires ont fait naufrage malgré leurs cloisons étanches. En 1898, Robertson écrit dans son roman, qu'en actionnant un simple bouton, le capitaine du Titan pouvait fermer les cloisons étanches, ce qui rendait le navire pratiquement insubmersible. Lorsqu'on prend le Shipbuilder, qui est un magazine de navigation spécialisé dans la technologie maritime en 1911, il écrit à propos du Titanic, que le capitaine peut à n'importe quel moment en utilisant un bouton électrique, fermer des cloisons étanches ce qui rend le navire pratiquement insubmersible. Le vocable est le même dans les deux cas, et c'est dans les deux cas, au mot près, le détail qui a fait couler le navire : les fameuses cloisons étanches", Olivier Mendez.

Lors du naufrage fictif du Titan, plus d'un millier de passagers imaginaires disparaissent. 14 ans plus tard, le Titanic fait plus de 1500 victimes. Les rescapés du Titan sont secourus par un navire à destination de Gibraltar et la Méditerranée. Ceux du Titanic, sont secourus par le Carpathia à destination de Gibraltar et la Méditerranée. Troublantes similitudes ! Comment expliquer tant d'informations inédites 14 ans avant les faits ?

 

"Je ne sais pas ce qui a poussé Robertson à choisir ce sujet, à choisir tous les détails qui aujourd'hui nous intriguent. C'est quand même un moment assez extraordinaire de l'histoire de l'écriture, de voir comment un homme perdu aux États-Unis, a réussi avec 14 ans d'avance, à prédire, à écrire un événement qui allait vraiment se dérouler", Olivier Mendez. Robertson prétendait écrire sous l'emprise d'un partenaire astral. Personne n'a jamais su ce que cela voulait vraiment dire. En tout cas, cet auteur obscur aurait bien vite été oublié s'il n'avait pas eu la clairvoyance la plus dérangeante de toute l'histoire de la littérature.

 

Source de l'article : http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/titanic.htm#43

Lu 3175 fois Dernière modification le vendredi, 30 mai 2014 18:55

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